Ma Formation à l’IBK
Il est vrai que se préparer à l’examen final pour devenir kinésiologue m’a demandé un travail intense. Quand certains kinésiologues m’ont dit qu’il fallait que j’intègre cette formation à Rixensart car c’était l’école de l’excellence, je n’avais pas pris la pleine mesure de ces propos. J’ajouterai que c’est aussi l’école de l’exigence. Certes on apprend le métier : les techniques, les outils mais à cela s’ajoutent l’éthique, l’écoute et le travail sur soi-même pour donner le meilleur de soi tout en sachant s’effacer pour laisser pleinement la place au client.
Au premier abord, on peut se dire que 50 séances à pratiquer parait énorme, tout comme retranscrire 4 séances d’étude de cas sur la même personne. Toutefois, cela nous permet d’avancer dans notre pratique en tant que futur kinésiologue. En effet, on peut constater nos progrès non seulement dans sa technique, mais aussi dans l’écoute active face au client. Chaque client est unique, a son histoire. Il n’y a pas de recette, on apprend à s’adapter à chacun.
Les révisions m’ont permis de faire le lien entre les différents modules. Les uns s’imbriquent dans les autres. Ils font sens. Il est important de les maitriser non seulement pour soi, mais également pour le client car ce dernier peut avoir besoin de comprendre. N’oublions pas qu’il est acteur de sa séance. Quant à l’examen final, tant redouté, il nous permet d’être certes reconnu par ses pairs, mais nous met en situation réelle. J’ai apprécié à la fin de l’examen d’avoir un retour du client face au jury, puisqu’il est acteur principal de sa séance. Chaque partie s’exprime à son tour sur les points positifs ainsi que sur les impairs constatés. Le jury fait vraiment preuve de bienveillance à l’égard du candidat car il tient compte aussi du stress que peut engendrer cet examen, même si on a travaillé sur ce point avant le grand jour.